Pierre Bourdieu. Contre-feux, Éditions Raisons d’agir, 1998, p.100

‘‘Contre ce régime politique [le néolibéralisme], la lutte politique est possible. Elle peut se donner pour fin d’abord, comme l'action caritative ou caritativo-militante, d’encourager les victimes de l’exploitation, tous les précaires actuels et potentiels, à travailler en commun contre les effets destructeurs de la précarité (en les aidant à vivre, à « tenir » et à se tenir, à sauver leur dignité, à résister à la déstructuration, à la dégradation de l’image de soi, à l’aliénation), et surtout à se mobiliser, à l’échelle internationale, c’est-à-dire au niveau même où s’exercent les effets de la politique de précarisation, pour combattre cette politique et neutraliser la concurrence qu’elle vise à instaurer entre les travailleurs des différents pays’’.



mardi 18 avril 2017

Actes de la Recherche en Sciences Sociales, 216-217, Mars 2017, VARIA



Actes de la Recherche en Sciences Sociales, 216-217, Mars 2017, VARIA
Seuil


4 Gouverner le vote des « pauvres »
Champs experts et circulations de normes
en Amérique latine (regards croisés Argentine/Mexique)
Hélène Combes et Gabriel Vommaro

24 La civilité marchande
Agressivité et retenue professionnelles
dans les activités de vente
Louis Pinto

42 La pédagogie charismatique
de Gilles Deleuze à Vincennes
Charles Soulié

64 La fabrique des dispositions urbaines
Propriétés sociales des parents et socialisation urbaine des enfants
Clément Rivière

80 Les garages à ciel ouvert :
configurations sociales et spatiales
d’un travail informel

Collectif Rosa Bonheur

104 Se voir « avec les yeux des autres »
Ou comment de jeunes ouvriers
se sont laissés imposer des représentations
dominantes d’eux-mêmes
Martin Thibault


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